Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Jeu 30 Juin - 12:49
Intervention du Hasard
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Tous les cavaliers sont à présent prêts à partir. Les regards sont tournés vers le Roi, comme dans l’attente d’un mouvement de sa part. Le signal de départ fut pourtant donné non pas par Sa Majesté, mais seulement par l’un des jeunes chiens de meute, qui, trop pressé de partir, n’en attendit pas l’ordre royal, et tira si fort sur la corde qui le retenait attaché qu’elle se rompit. L’animal partit à une vitesse déconcertante, ce que le Roi vit finalement comme un bon présage. Ainsi, tous partirent au petit trot, quittant la cour du Palais pour se diriger vers un sentier bordé d’arbres, le long d’un étang, qui les mènerait à la forêt tant espérée…
Le Hasard est un Personnage Non Joueur qui va tenir le rôle de narrateur mais aussi de fauteur de troubles pour toute la durée du Sujet Commun. Il peut aussi bien se contenter de décrire les évènements pour faire avancer l’intrigue, ou alors, s’amuser à malmener les pauvres mortels que vous êtes… Destin, Sort, ou Fatalité, voyez-le comme vous le souhaitez, mais n’oubliez jamais de vous en méfier !
N.B.: Les Joueurs qui n'ont pas encore posté leur message d'arrivée prendront le topic en cours de route et raconteront à la fois leur arrivée et le départ en direction de la forêt... Voilà ! =)
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Jeu 30 Juin - 13:55
Spoiler:
Décidément! Pourquoi je suis toujours la première?XD
«Votre Altesse, il n’a jamais été question de remettre en cause notre accord. Je suis conscient des intérêts mutuels qu’une telle alliance peut nous apporter et je vous donne ma parole d’honneur que ma partie du contrat sera honorée, soyez en assurée.»
Elle sourit, elle voulait le bien de tout le monde. Mais ce n'était pas simple toute seule donc se faire aider par l'homme de confiance du Roi cette affaire allait être vite réglée. De plus, les conditions pour une alliance française était de moins en moins promise, surtout avec le comportement de Lady Aliénor... Même si elle appréciait son caractère, Isabelle savait qu'il y avait des choses à dire ou pas, surtout à une personne de sang royal! Elle dit:
"Bien, soyez rassurer que ma part du contrat sera aussi respectée, monsieur Cromwell! Pour vous remercier, sa Majesté, mon frère: le roi Jean III, m'a chargée de vous dire qu'il vous enverra de nouveaux bijoux"
La princesse Margaret, nièce du Roi arriva à leur hauteur, heureusement qu'ils avaient fini leur conversation, et parla avec le secrétaire. La jeune princesse Margaret - Maggie pour les intimes - lui adressa la parole.
-Bonjour votre altesse , je regrette que votre tante , notre reine ne soit pas la … Mais j’aurai du coup le plaisir de vous servir de guide dans notre chère campagne anglaise
"Elle a prit froid... Je ne pense pas que ce soit dangereux sinon elle ne m'aurait jamais demandé de participer à cette chasse! Je vous remercie de votre aide Princesse, en espérant faire plus ample connaissance avec vous lors de cette semaine chère cousine"
Cela avait beau être éloigné et sans liens de sang directe, Margaret et Isabelle étaient belle et bien cousine mais elles ne n'avaient jamais eu le plaisir (ou l'honneur) de se retrouver pour parler de tout et de rien. Cette semaine était le moment pour les deux jeunes femmes de se lier.
Un jeune homme, le nouveau bachelier d'après ce qu'on lui avait dit un jour, arriva et la salua ainsi que Cromwell, elle décela un froid entre eux mais n'en prêta pas vraiment attention:
"Bonjour, heu...Aymeric c'est cela? Vous êtes le nouveau bachelier! J'espère avoir le plaisir de converser avec vous durant cette semaine fortement intéressante!"
Elle vit la jeune Frances Brandon arrivée, cette jeune lady était très énergétique et cela ne déplaisait pas Isabelle: bien qu'elle ne le dirait jamais franchement, elle trouvait la vie de Cour (et pas que la vie de Cour anglaise je rassure!) trop portée sur les étiquettes et les apparences. Alors, une jeune fille qui faisait une petite entorse "au règlement" cela apportait un peu de changement...Raffraichissant. La jeune "princesse" lui adressa la parole
- Je suis bien triste que notre tante la reine ne puisse pas venir ! J'espère que ce n'est pas trop grave ! N'est-ce pas Monsieur Cromwell ?
"Non, ne vous inquiétez pas! Cela va vite passer! Je suis ravie que vous preniez part à cette chasse Lady Frances"
Elle vit Frances regardait Maître Cromwell d'un drôle de regard...Aurait elle fait de lui son souffre douleur? On n'allait pas s'ennuyer cette semaine, elle le sentait! La servante, la jolie italienne Battistina Valentini, arriva pour signaler que les bagages de la Princesse Maggie étaient prête. Elle regarda vers la carriole où étaient mises ses affaires et sourit en voyant que tout était en ordre.
Ils ne manquaient que quelques courtisans et ils pouvaient partir... Elle regarda vers sa Majesté le Roi tout en faisant attention à sa conversation avec les personnes ici présentes. Tout d'un coup, un aboiement se fit entendre, c'était un chien qui était trop pressé de partir et qui malmenait un des serviteurs qui avait du mal à retenir la bête.
"Et bien, il est pressé ce chien!"
On pouvait le dire, le chien déchira la corde et quitta Whitehall Palace en courant comme une furie. Sa Majesté le vit comme un bon présage et ordonna à tout les courtisans, qui étaient maintenant tous arrivés, de se mettre en selle et de le suivre. Elle salua Cromwell, Margaret, Frances ainsi que Battistina et Aymeric et monta sur son cheval en amazone aidée par un de ses serviteurs et parti au petit trot.
Dernière édition par Isabelle du Portugal le Jeu 30 Juin - 15:00, édité 1 fois
MESSAGES: 381 DATE D'INSCRIPTION: 10/05/2011 LOCALISATION: Whitehall Palace HUMEUR: Préoccupé
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Jeu 30 Juin - 14:45
Thomas était maintenant rassuré. La princesse Isabelle tiendrait promesse et il serait récompensé pour ses efforts. Il acquiesça avec un sourire satisfait avant de reprendre sa conversation avec une autre princesse, Margaret Douglas, qui le complimentait sur sa manière de monter à cheval. A vrai dire, Thomas était un cavalier moyen. Bien sûr il connaissait les rudiments de l'équitation, suite aux années qu'il a passé dans l'armée française où il travaillait comme mercenaire, mais ce n'était pas l'homme le plus habile au monde sur un cheval. Les flatteries de Margaret n'étaient pas vraiment justes, mais le Secrétaire les accepta, pour ne pas froisser Son Altesse.
-je suis fort heureuse alors que seul les affaires de l’état vous obligez à ne point me parler . Il est vrai que votre charge auprès de mon oncle est vaste mais je ne pense pas que mes talents de cavalière ne me permette de ne point être prés de vous puisque je sens avoir trouvée ici un partenaire à ma mesure dit t’elle amusée .
«Je ferai de mon mieux Votre Altesse.»
Cromwell, amusé, effectua une nouvelle révérence lorsque le Chevalier Bachelier Aymeric fit son arrivée. Il salua chaleureusement toute la foule, mis à part Cromwell à qui il se contenta de jeter un signe de tête froid. Quel ingrat. Sans l'intervention du Secrétaire, la tête de ce jeune homme moisirait probablement au bout d'une lance en plein centre de Londres. Thomas lui avait octroyé un rang et une rente, ainsi que l'opportunité d'intégrer la cour et peut être la lignée des Tudors, n'obtenant en guise de remerciement qu'un regard glacial. Soit. Cromwell fit la moue et lui rendit un léger signe de tête, tout en lui lançant un regard noir. Vint ensuite la fille de Charles Brandon, une petite peste qui aimait taquiner Thomas. Elle s'adressa directement à lui.
- Bonjour Monsieur le secrétaire ! Je suis bien triste que notre tante la reine ne puisse pas venir ! J'espère que ce n'est pas trop grave ! N'est-ce pas Monsieur Cromwell ?
Thomas baissa les yeux et fixa la petite en grimaçant. Ciel, que cette gamine était pénible. Le Secrétaire soupira et la salua d'un signe de tête orné d'un sourire très faux, préférant éviter de répondre aux questions idiotes d'une enfant qu'il connaissait à peine. Heureusement, le Roi arriva dans la cour. Il avait l'air de bonne humeur et prêt à chasser toute la journée. Thomas se joignit à la révérence générale, qui était d'usage lorsque le Roi arrivait parmi un groupe de personnes. Ce dernier monta à cheval, incitant ses invités à l'imiter. Le Secrétaire fit un signe vers son serviteur qui lui emmena son frison, un cheval magnifique qui lui avait été offert par Sa Majesté. A peine eut-il le temps de monter qu'un chien trouva le moyen de s'enfuir, donnant malgré lui le coup de départ de cette semaine de chasse et entraînant les autres chiens à le suivre. Le Roi l'élança à son tour, immédiatement suivi par les autres cavaliers. Le Secrétaire galopait au centre du groupe, presque au niveau du Roi. Ils se dirigèrent vers un chemin qui longeait un petit étang. Le paysage était magnifique et le temps propice à la chasse. Bientôt ils poursuivront du gibier ou des renards, en espérant que la chasse soit bonne et que tout le monde s'amuse... Cependant, Cromwell ne pouvait s'empêcher de penser aux affaires du Royaume. Il faut dire qu'il nageait littéralement dans la paperasse tous les jours et pensait que cette semaine était aussi destinée à faire illusion. L'illusion d'une cour unie, qui se distrait et met de côté ses éternelles querelles. Il ne pouvait pas se retenir non plus d'analyser toutes les idées qui germait dans son cerveau et oubliait presque de profiter de l'agréable chaleur des premiers rayons de soleil, ou encore de la douceur du vent qui apportait des odeurs boisées. Bientôt la chasse commencerait réellement.
MESSAGES: 487 DATE D'INSCRIPTION: 07/05/2011 HUMEUR: Troublée
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Jeu 30 Juin - 15:34
Les rayons naissant du soleil transperçaient les rideaux épais qui obstruaient la fenêtre de la chambre d'Aliénor. Sa faufilant sournoisement au travers de la maille, ils venaient perversement se poser sur la joue de la demoiselle, encore emmitouflée sa couette. Elle dormait si paisiblement et profondément qu'elle en allait être en retard. En retard? Mais pourquoi? Tout simplement pour le rendez-vous royal que le roi à fait organisé et auquel il convia toute la cour anglaise; bien entendu la grande majorité avait répondue présente pour participer à ce petit moment de gaieté et de bonne humeur générale. Recevoir une invitation, avait été un véritable étonnement pour la française. Elle n'était de retour que depuis une semaine après un mois d'absence de Londres, suite à son altercation dès plus... Violente avec le roi; et pourtant on ne l'avait pas omise de la liste des conviés pour cette chasse à courre. Qu'importe, elle ne comptait pas si rendre de prime abord; la chasse n'était réellement pas son centre d’intérêt bien qu'elle soit très juste et adroite dans l'art du maniement de l'arc et des flèches: plutôt ironique comme situation, un exemple parfait de la contradiction. Le jour même où elle reçu l'invitation, elle allait faire part de son absence à cet évènement quand elle tombait sur Marianne, sa grande sœur de cœur. Cette dernière avait elle aussi été sollicitée pour participer et ceux, malgré sa santé des plus fragile. La rousse pensait qu'elle aussi venait de faire part de son incapacité à cette semaine de grande évasion mais que nenni! La jeune femme était bel et bien de la partie, non pas à cheval et accompagné d'un homme mais dans une calèche fermant le cortège des nobles chasseurs. Pendant près d'une demie heure, Marianne tarabusta Aliénor pour qu'elle l'accompagne, sur sa propre selle si elle le souhaitée mais plus encore si elle venait à rester dans le carrosse avec elle et finalement, après des jérémiades et des complaintes, l’adolescente céda à la requête de son ainée en affirmant aux organisateurs qu'elle serait elle aussi présente, accompagnant Lady De Cumberland dans la carriole.
S'était il y à une semaine, quasiment jour pour jour et depuis lors, Marianne n'avait eu de cesse de lui rappelait que l'échéance approchait; à croire qu'elle pensait que la jeunette allait la lâcher en cours de route... Mais finalement, la demoiselle n'avait pas eu tord de tant la 'harceler' avec ces rappels... Car ce matin là, Aliénor ne se réveillait pas! L'heure était pourtant bien avancée et la jeune aristocrate n’ouvrait pas l’œil d'elle même et ceux, malgré les cris subtils et aigus de son nouveau compagnon de chambrée. Finalement, c'est Madeleine, la dirigeante attitrée de la suite de la roussette qui se risquait à la sortir de son sommeil. Tout d'abord d'une voix douce et tendre, elle lui glissait vainement des petites phrases au creux de l'oreille mais rien n'y fit. Passant ensuite aux mains, elle se mit à secouer sa maitresse seulement, ni une ni deux; en à peine un mouvement; une réponse lui fut rendu. Un grognement rauque et sourd; mieux que rien déjà devait-elle penser. Après quelques instants d'un silence que rien ne troublait; une main suivit d'un bras surgirent des entrailles du lit et se mirent à la recherche d'un éventuel objet posé sur les draps mais rien... Rien d'autre que les plis du tissu. Alors que la recherche à l'aveuglette se faisait plus active, plus rapide; la gouvernante réprimait difficilement un fou rire mais ne put s’empêcher de cacher le sourire qui étirait sa bouche, puis se redressant de contentement, elle dit à voix haute.
- Mademoiselle Aliénor, Felicity est déjà prête pour la grande chasse. Colin est venu la chercher il y a de cela plus d'une heure maintenant et depuis elle vous attends sagement sur son socle. Il serait enfin temps d'émerger pour vous préparer ou vous finirez par raté le départ!
Aie... Dans le mil... 100 points pour la servante. Et, au cas où Aliénor n'aurait pas totalement intégré les données nouvelles, une clameur stridente retentis dans les appartements, achevant nettement le sortilège de Morphée sur la française. Émergeant de son petit nid douillet, la jeune noble s'étirait de tous cotés avant de saluer sa suivante qui soupirait de découragement en indiquant la percée qui se faisait voir entre les rideaux. Jetant un coup d’œil dans la direction indiquée, il y eu quelques secondes d'immobilité parfaite avant que la fureur et l'agitation règne dans a pièce. Cette fois, elle était vraiment en retard! En deux temps, trois mouvements; la demoiselle avalait son petit déjeuner sans oublier d'en donner un petit morceau à son protégé. Les jeunes femmes au service d'Aliénor se réjouissaient de la voir si joyeuse, elle qui ne savait plus où donner de la tête avec tout ceci! Avec une grande agilité, la noble française enfilait une robe de circonstances: à mi chemin entre le pratique et le paraitre, elle était d'une couleur claire mais captivante. La dextérité des servantes était telle que le laçage fut fait en moins de deux minutes et les pans de la robe furent arrangés. Guidée par la suprême suivante, Aliénor vint s'asseoir devant sa coiffeuse. Face au miroir, elle observait sa mâchoire que plusieurs semaines auparavant avait heurté la main royale. L'ecchymose qui s'en était suivit n'avait presque pas était connu de la cour anglaise suite à sa fuite et à son retour, il ne restait qu'une infime trace de cet blessure physique; même maintenant, il fallait être très près pour apercevoir la différenciation de couleur. Rien que de repenser à cette... entrevue; un frisson lui parcouru le corps et à peine le temps de dire "ouf" qu'une natte de flammes reposait entre ses omoplates.
- Maintenant dépêchez-vous Mademoiselle, vos affaires sont déjà prêtes ainsi que Colin et votre présent. Ils ne vont certainement pas vous attendre plus longtemps.
Enfilant ses bottes de cuir légères vite fait, Aliénor émit un sifflement délicat et un bruissement se fit entendre. Tout sourire, elle sortit et se dirigeait vers la cour du château. Il lui fallut moins de cinq minutes pour rejoindre les autres participants déjà présents mais déjà certains d'entre eux étaient en selle. Quand elle sortit du couloir sombre pour entrer dans la lumière, le rapace perché sur son épaule poussa une plainte perçante. Mettant sa main en visière sur la tête de l'oiseau pour la soulager; l'aristocrate comprit qu'elle venait de rater une occasion de passer inaperçue... Enfin, se qui est fait et fait. Saluant toutes les personnes présentes d'un signe de tête, elle se dirigeait droit vers la calèche préparée pour elle et Marianne. Grimpant à toute vitesse pour s'installer, elle eut à peine le temps de s'asseoir que sa camarade à plume vint se nicher dans son giron en sifflant.
- Tu es une incorrigible petite peste, tu le sais ça; n'est-ce pas Felicity?!
Pour toute réponse, le rapace détourna la tête et ferma ses paupières. Souriant de l'attitude de l'oiseau, Aliénor observait les autres arrivés. Elle reconnut facilement plusieurs têtes dont celle de la vipère Cromwell, ainsi que le jeune noble Aymeric, où encore le roi Henry lui même. Comme à l'écho de ses pensées, un hululement résonnait derrière elle. Se retournant vers Colin, qui se tenait non loin de là; il lui adressait un sourire entendu.
- Il doit être impatient de faire la connaissance de son nouveau maitre. - Je l'imagine mon ami, après tout; je ne le confie pas à n'importe qui!
Nouveau cri. Une agitation anormale qui commence à se faire sentir... Un chien trop impatient qui part devant et le roi qui engage enfin la chasse. Felicity ouvrit ses paupières sur ses iris bleutées mais les refermaient très rapidement: pas de quoi s'inquiéter.
- Devons nous les suivre Mademoiselle Aliénor?! Et le cadeau du Roi?! - Lady Marianne n'est toujours pas là, nous devons attendre sa venue pour partir après tout.
Le cocher inclinait la tête et se positionnait plus confortablement. Observant l'attelage par dessus son épaule, Aliénor vit que sa jument était en tête. Elle rit doucement en portant son regard sur les chevaux s’éloignant au loin, dans la forêt. La grande semaine de jeu était enfin lancée!
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Ven 1 Juil - 16:41
Spoiler:
je suis désolée Aymeric , je sais que je ne dois pas le faire normalement et que sa va te gêner , mais comme je suis pas la et que mon post est prés , je l'envoie puisque j'ai peur qu'a mon retour l'intrigue est grâce à vous avancer et que je ne puisse plus suivre . Encore excuse moi beaucoup
La princesse Margaret était toute absorbé à sa conversation . Elle aimait entendre les dernières nouvelles de la cour et pendait qu'en chacune des parole de chaque homme se trouvait un fond de vérité qui une fois analysé pouvait révéler des choses intéressantes . Le seul de l'assemblée qu'elle ne parvenait pas à connaitre était Cromwell . Durant cet instant son visage alla vers lui . Cet homme semblait austère et Maggy se demandait quels sujets de conversation pourraient t-'ils avoir au cours de cette longue semaine . En plein dans sa réflexion , une voix la troubla
-Si signorita, elles sont prêtes
Batti était de retour . Pourquoi elle avait parlait en espagnol ? Pour intimider la princesse devant la sœur du roi du Portugal ? L'anglaise rentra son ventre et d'une voix gai déclama tel un comédien au théâtre
Batti revint et s'adressa à elle dans la langue des ibérique . Ceux à quoi Maggy répondit dans un parfait espagnol .
Ce qui voulait dire "merci mademoiselle , je suis satisfaite dans ce cas ."
Elle allait retourner Dans ses pensées , mais grâce à une bonne écoute , elle entendit les pas de sa majesté son oncle . Celui-ci les salua d'un signe de tête . LE cœur de Margaret ce rempli de fierté à l'idée que cet homme un des plus puissants du monde faisait partie de sa famille ¡ . Elle baissa la tête en signe de bonjour et lui sourit .
La conversation reprit grâce à Isabelle .
"Elle a pris froid... Je ne pense pas que ce soit dangereux sinon elle ne m'aurait jamais demandé de participer à cette chasse! Je vous remercie de votre aide Princesse, en espérant faire plus ample connaissance avec vous lors de cette semaine chère cousine"
-Oh dans ce cas , prions pour son rétablissement quant à faire plus ample connaissance se sera avec joie .
L'absence de la reine ne gênait pas Margaret , il est vrai qu'avec la souveraine , les femmes auraient dû faire les tours des couvents tandis que la jeune femme voulait s'amuser et garder sa bonne humeur naturelle pendant cette semaine . Elle sourit à sa réponse tant l'idée de connaitre plus la jeune femme créer en elle une sorte d'excitation tout comme cette chasse . En bonne Tudors , Margaret s'emportait rapidement et tant ses joies étaient merveilleuses , ses colères pouvaient être noirs . Digne de sa famille ! Son interlocutrice reprit en parlant avec sa petite perle
"Bonjour, heu...Aymeric c'est cela? Vous êtes le nouveau bachelier! J'espère avoir le plaisir de converser avec vous durant cette semaine fortement intéressante!"
Maggy fit la moue , la dernière réplique de la princesse résonna dans sa tête . Intéressante , que mijotez t-elle ?
«Je ferai de mon mieux Votre Altesse.» C’était la voix du secrétaire qui parla de nouveau et en signe de réponse ne voulant pas tomber dans du badinage de cour inutile , la nièce du roi inclina la tête en signe d’écoute et d’approbation
Il devait être l'heure du départ , le soleil commençait à devenir chaud et il auréolait la tête de Margaret qui aimée cela . Une légère brise de vent souffla . La nature était belle , . Quelques gouttes de la rosée de ce matin étaient encore là et données à l'ensemble un charme assez bucolique . La princesse caressa sa jument qui fut surprise de tant aboiements de la par d'un jeune chien. qui, trop pressé de partir, n'en attendit pas l'ordre royal et tira si fort sur la corde qui le retenait attaché qu'elle se rompit.
"Et bien, il est pressé ce chien!"
-Peut être que les chiens anglais vont plus rapide que les galions portugais di t'elle avec un rire Son oncle , un peu superstitieux , vit cela comme un bon présage , et donna l'ordre de partir de Whitehall Palace . Les courtisans étaient tous à présents dans la cour et en selle . Elle 'appela un écuyer qui mit sa robe bien en place ainsi que ses pieds . Isabelle quitta notre groupe et elle fit de même en demandant à France une dernière fois si elle voulait la suivre .
Bonne cavalière , elle prit en main , les rennes de sa jument , donna un petit coup et celle-ci se mit au petit trot . Merveilleuse bête que celle-ci qui cala son trot sur celui de l'étalon royal!
Déjà au loin , on pouvait voir la forêt remplie de ses habitants , d'arbres , de lacs et de choses divers . Maggy respira la liberté .. et la tranquillité . En temps normal , elle déployait son énergie et des trésors d'ingéniosité pour le satisfaire en tout ce qu'il lui était donné de le faire, car inévitablement ce qui plaisait au roi, plaisait à la Cour et tôt ou tard la gloire finissait par l'atteindre de ses rayons bien trop changeants . Elle pensait seule comme toujours ...
Soudain un homme vêtu d'une cape arriva à sa hauteur , ceux qui fit peur à la jeune femme cherchant cromwell du regard .L'inconnu tenait dans sa main un livre [/i]
-Votre altesse ...
Magaret n'écouta pas et avança plus vite ayant eu peur
Déjà au loin les chiens criaient .... Peut être un chevreuil ? [/i]
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Dernière édition par Margaret Douglas le Lun 4 Juil - 10:17, édité 2 fois
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Dim 3 Juil - 18:12
Intervention du Hasard
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Voilà maintenant un quart d'heure que les cavaliers ont atteint la forêt. La calèche de Mesdemoiselles Aliénor Delacours et Marianne de Cumberland est entrain de rattraper le groupe de cavaliers avec assez de facilité, car un large chemin est tracé entre les arbres, permettant à l'embarcation de se déplacer sans encombres. Tout à coup, les chiens se mirent à aboyer et à partir en avant. Il semblerait que leur flair aiguisé leur ait fait repérer un daim, non loin de là. Mais l'animal des forêts a une belle avance sur nos voyageurs... Choisiront-ils de lancer dès maintenant leurs chevaux au galop, ou rappelleront-ils leurs chiens, dans l'attente d'une proie plus facile ?...
Le Hasard est un Personnage Non Joueur qui va tenir le rôle de narrateur mais aussi de fauteur de troubles pour toute la durée du Sujet Commun. Il peut aussi bien se contenter de décrire les évènements pour faire avancer l’intrigue, ou alors, s’amuser à malmener les pauvres mortels que vous êtes… Destin, Sort, ou Fatalité, voyez-le comme vous le souhaitez, mais n’oubliez jamais de vous en méfier !
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Lun 4 Juil - 9:35
Le roi venait donc de faire son apparition. Vêtu dignement, tel qu’un souverain devait l’être, il était aisé pour n’importe quel inconnu à la cour de reconnaitre Henry Tudor ! D’ailleurs, sa présence ne passa pas inaperçu, car le roi sentit immédiatement tous les regards se diriger vers lui ; ce qui, il fallait l’avouer, était tout à fait normal ! Le souverain salua donc précipitamment d’un rapide hochement de tête tous les invités déjà présents. Toutefois, il resta silencieux et n’avait guère envie de perdre du temps à papoter et à discuter de choses tout à fait banales et sans importance à ses yeux. Non, le roi avait envie d’une seule chose : Partir et débuter enfin cette chasse à courre ! Il se dirigea donc tout naturellement vers son destrier désigné, déjà préparé et maintenu par un palefrenier. Avec une aisance certaine, le souverain monta en scelle et s’installa confortablement, il saisissa les rênes que lui tendit le serviteur et les rajusta rapidement. Puis, il regarda autour de lui et eut un sourire amusé et enfantin -signe d’impatience et de contentement- lorsque tous les invités montèrent à leur tour en scelle. Voilà, tout le monde était désormais prêt à partir ! Tout le monde ? Non. Alors que Sa Majesté allait prendre la parole pour donner le coup d’envoi et informer ses sujets que la chasse allait débuter, Henry n’en fit rien. En effet, le regarda du roi se perdit un instant sur la foule de petites gens. Henry cherchait en fait sa partenaire de voyage…En effet, Sa Majesté avait demandé à son secrétaire Cromwell d’envoyer une lettre à sa fille Mary ou encore à la jeune femme occupant toutes ses pensées prénommée Anne Boleyn ; or aucune d’elle ne semblait être présente en ce lieu. Légèrement inquiet, le regard du roi se fit plus insistant et sa recherche visuelle s’accentua davantage…
Alors qu’il allait prendre la décision de s’approcher de Maitre Cromwell pour lui demander où se trouvaient les demoiselles en question, un évènement inhabituel arriva. En effet, un chien de la meute trop excité de courir et chasser partit en trombe, loin du groupe. Visiblement son instinct de traqueur prit le dessus et son impatiente avait été telle, que la corde qui le maintenait sur place céda sous la force exercée par le chien. Très surprit par cet évènement imprévu, le regard du Roi se porta immédiatement sur le serviteur qui avait été chargé de garder les chiens ; si Sa Majesté avait été de mauvais humeur, ce dernier aurait assurément passé un mauvais quart d’heure ! Or, il n’en fut rien, car Henry prit finalement cela comme un bon présage. SI le chien avait été si pressé de partir, c’était certainement parce que le gibier n’était pas loin. Par conséquent, le souverain détourna son regard azur précédemment porté sur le serviteur et le posa droit devant lui. Puis, contre toute attente, il talonna son cheval et partit au trop, lançant ainsi le départ d’une semaine de chasse !
Dans l’action et la motivation de débuter cette semaine de festivité et de relâchement total vis-à-vis du Royaume, le roi en oublia presque que les deux femmes qu’il avait convié à cette chasse n’étaient pas présentent à ses côtés. Mais finalement, cela lui importait peu ; peut-être que l’une d’elle le rejoindra plus tard ? Là, il fallait avouer qu’Henry avait d’autres pensées et Sa Majesté était trop occupé à surveiller du regard les champs qui s’offraient à eux à perte de vue, dans l’espoir d’y voir un quelconque animal sauvage. Trottant à une allure assez faible pour permettre à tout ce petit monde de suivre le mouvement, inutile était de préciser que Sa Majesté était en tête et dirigeait clairement les invités ; d’ailleurs, il ne pouvait en être autrement, car, dans le protocole exigé au Royaume, il était fortement déconseillé à quiconque de dépasser le Roi dans sa chevaucher.
Bref, le petit groupe arriva finalement vers un petit sentier bordé d’arbres où le Roi n’hésita pas un instant à s’y engouffrer. Toujours très impliqué par cette chasse, Henry restait en tête de groupe, suivit de prêt par quelques privilégiés de Sa Majesté. Toutefois, le roi était tellement concentré et alerte dans sa recherche, qu’il restait silencieux et ne s’adressait à personne. En effet, il n’était, selon lui, pas l’heure aux conversations, mais plutôt à la vigilance et au silence.
Quelques minutes passèrent donc rapidement, sans aucun signe ou bruit laissant présager à la présence d’un animal. Le roi commençait légèrement à s’agacer de cette inactivité et ce dernier porta rapidement la faute au bruit fait par les sujets de la cour. Bien que le Roi souhaitait que cette semaine soit enclin à la bonne humeur et à aucune dispute, Sa Majesté allait pourtant s’arrêter pour quereller quelque peu les quelques bavards du groupe. Or, ce dernier fut à nouveau coupé dans son élan lorsque les chiens commencèrent à s’agiter, visiblement, ces derniers avaient repéré quelque chose. Henry chercha alors furtivement du regard la proie repéré par les chiens qui tiraient sur leurs laisses avec vigueur. Et là, soudain, Sa Majesté aperçu un petit daim à quelques mètres d’eux ! Bien que la proie fut assez éloignée et visiblement jeune et par conséquent rapide, Henry ne pu attendre davantage. Il talonna son destrier et répliqua d’une voie forte :
« -Allons-y ! »
Le souverain fit un rapide signe de tête aux serviteurs afin que ses derniers lâchent les chiens, et ne tarda pas à partit au grand galop, traquant ainsi la pauvre bête qui accéléra instinctivement son allure…
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Lun 4 Juil - 14:35
La veille au soir, mademoiselle Howard avait fait à ses suivantes l’effet d’un ouragan ravageant tout sur son passage, tandis qu’elle rouspétait dans ses appartements qu’elle arpentait de long en large. Notre cavalière émérite, impétueuse et passionnée, venait d’apprendre que le Roi l’avait tirée au sort. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’une fois de plus on rabaissait les jeunes femmes au rang de frêles objets élégants et dociles… De qui diable venait donc cette idée saugrenue ? Le Roi ne pouvait avoir pris une telle initiative ridicule à l’égard des dames de la Cour ! Néanmoins, et malgré la mauvaise humeur de la jeune demoiselle, les faits étaient là : elle ne pourrait pas chevaucher seule sur sa splendide selle d’amazone, sur le dos de sa fière jument au nom exotique de Seika Akai lors de la chasse à courre organisée par sa Majesté. Sa pauvre jument resterait à l’écurie et risquait bien de démonter sa stalle avec autant de fureur que sa cavalière employait actuellement pour ravager ses appartements. Et puis subitement la demoiselle tomba a genoux au milieu de sa chambre. Elle laissa aller sa tête en arrière et partit d’un petit rire pointu. Oh, vous la trouvez lunatique, n’est-ce pas ? Laissez-la ! Laissez-la donc ! Elle est comme un très bel oiseau pour qui des années de captivité, fusse dans la plus belle cage du monde, ne sauraient faire oublier le goût de la liberté. Laissez-là, elle se rit de l’apparat, des mondanités, de la bienséance. Elle aime avec fureur et déteste avec passion. Laissez-la rire, ou riez à l’unisson.
Elle se relève, tout sourire, embrasse l’une de ses dames de compagnie, et va se coucher sans mot dire. A quoi bon médire ? Ne dédaignons pas une belle occasion de quitter la Cour. Son père lui a ordonné de se bien tenir. Elle a l’intention de se tenir comme bon lui semble c’est-à-dire finalement assez mal. Elle se conduirait comme une ingénue quand elle en aurait le temps. Faire l’étourdie gâche tant d’énergie… Mais comment voulez-vous survivre autrement, à la Cour d’Henry VIII ? Non, demain, elle laissera cela de côté, et fera tout ce qui l’amusera. Monter à cheval derrière un monsieur n’est pas si grave. Elle emmènerait quand même Seika Akai. Oui, c’est cela, elle emmènerait avec elle sa jument bien-aimée, et, si jamais le monsieur monte à cheval comme un amateur, elle le quitterait dès qu’elle en trouverait l’occasion.
Le lendemain, elle réveilla elle-même ses dames de compagnies, deux bonnes heures avant le moment du rendez-vous. Il ne faisait pas encore jour. « Mais, mademoiselle, votre père vous a interdit de monter cet animal, et il vous a conseillé de vous tenir tranq… ». Mais les protestation de ses dames de compagnie ne firent que renforcer sa bonne humeur, et à force de cajoleries, de mots affectueux et de promesse d’être sage, on voulut bien suivre ses ordres à la lettre. D’abord, faire dire aux écuyers que Seika Akai serait du voyage, qu’il lui faudrait une couverture bien chaude pour la nuit, et qu’elle voulait que l’on emmène sa selle d’amazone, dans l’éventualité où son compagnon de route serait un piètre cavalier. Ensuite, elle fit l’inventaire du contenu de ses malles, chose qui l’ennuya au plus haut point, mais rien n’aurait pu altérer sa bonne humeur. L’une de ses dames de compagnie avait préparé, la veille, ses vêtements pour la chasse à courre, mais, en les voyant, la demoiselle s’écria que si elle voulait ressembler à un épouvantail c’est exactement ce qu’elle porterait, mais qu’aujourd’hui il s’agissait d’être belle comme un cœur et gaie comme un pinson.
On vit arriver la jeune Howard dans la Cour du Palais. Elle se rit intérieurement de toutes ces femmes habillées en vert. Diantre ! On dit aux dames : « Nous allons en forêt », et ces grues s’habillent toutes en vert. Hé quoi ! Veulent-elles ainsi passer inaperçues ? Ont-elles l’intention de se camoufler dans les feuillages ? Non, bien sûr, elles ne sont pas toutes si stupides ! Lady Mary savait pertinemment que si les jeunes filles ont eu le bon goût de s’habiller en vert, c’est pour que les bêtes sauvages ne les repèrent pas à des lieux à la ronde… Si le chevreuil ne voit pas son prédateur arriver, si tout autour de lui il ne voit que du vert et du marron, les cavaliers auront plus de chances de l’attraper. Mais mademoiselle Howard était une chasseuse très particulière. Elle adorait les animaux, elle aimait leur courir après, entendre le fracas des sabots des chevaux sur le sol couvert de feuilles… Mais les attraper et les tuer, ça, certainement pas ! Ces nobles animaux des forêts méritent un sort bien meilleur. Ainsi, que personne ne s’étonne de la voir vêtue de velours amarante. Sa robe, d’une couleur à mi-chemin entre le rose soutenu et le rouge cerise, lui donnait de grands airs d’impertinence. Mais elle voulait que les animaux la voient arriver et se mettent à courir très vite : ainsi, ils auront le plaisir de les pourchasser mais n’auront aucune chance de les abattre. Voilà qui est exquis ! Lady Mary était certaine que la journée serait belle.
Elle se dirigea vers le cheval qu’on lui avait désigné. Elle eut un petit pincement de cœur en songeant à Seika Akai qui devrait aujourd’hui se contenter de suivre le groupe, attachée à la carriole qui transportait les malles. Le sombre animal devant lequel elle se trouvait était un fier Andalou, à l’encolure large et au poitrail puissant. Elle ne prit pas garde à ce détail jusqu’à ce que le cavalier avec qui elle chevaucherait arrive à son tour auprès de l’Andalou. En attendant l’arrivée de ce cavalier mystère, elle s’amusa à lisser les longues plumes noires qui descendaient de son chapeau. Le temps lui semblait un peu long, mais le Roi fit enfin son entrée, magnifique et visiblement de bonne humeur, et se mit en selle. Les autres cavaliers l’imitèrent. Elle remarqua alors, en levant de nouveau les yeux vers son cheval, que son compagnon de route était arrivé sans qu’elle n’y prenne garde. Alejandro de Baiona. Elle ignorait si le Hasard se plaisait à maltraiter son pauvre cœur ou si le Roi était derrière tout cela (car le Roi se plaisait toujours beaucoup à la taquiner), mais la perspective de chevaucher des heures en se cramponnant à monsieur de Baiona lui donna le vertige. Il lui tendit la main pour l’aider à monter derrière lui. Elle refusa silencieusement de lui donner la main, et monta sans aucune aide derrière le capitaine, avec une aisance déconcertante.
« Bonjour, monsieur », murmura-t-elle presque timidement après être montée. Et puis elle retomba dans un mutisme passif pendant un certain temps. Un chien partit en courant, après avoir cassé la corde qui le retenait, à force de tirer dessus. Cela fit rire certains courtisans, et sonna l’heure du départ. Mary savait qu’il fallait qu’elle s’accroche, mais elle avait peine à passer son bras autour de la taille sculpturale d’Alejandro de Baiona. Et puis elle se fâcha contre elle-même, intérieurement, se rappelant qu’elle n’avait pas l’intention de faire l’ingénue aujourd’hui, et, bien au contraire, elle souhaitait s’amuser. « Vous permettez, monsieur ? ». Elle demandait cela par politesse d’une voix douce, ayant retrouvé contenance, et glissa effectivement son bras autour de la taille du jeune homme. Les voici partis. Ils passèrent au petit trot près d’un lac, et, au bout de quelques minutes, arrivèrent dans la forêt. Mary n’était absolument pas concentrée, et faisait mine de scruter les arbres pour y découvrir quelque gibier, de sorte à ne surtout pas penser à autre chose de plus troublant que la chasse à courre en elle-même.
Tout à coup les chiens de meutes se mirent à aboyer. Il semblerait qu’un jeune daim se trouvât à quelques dizaines de mètres d’eux. Le Roi décida de partir au galop, malgré la belle avance que l’animal à bois avait sur le groupe de cavaliers. Les désirs de sa Majesté sont des ordres, et les courtisans le suivirent au galop…
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Les pauvres mots que paume et main Pour dire le bonheur qu'on touche La pauvre rime qu'est carmin Pour décrire ta bouche
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Mar 5 Juil - 22:27
La veille au soir du grand départ, Don Alejandro conversait distraitement avec quelques uns de ses compatriotes. Il aimait à entendre l'accent chaleureux et rapide, voire intrépide, relatif à sa langue natale. Non pas que la langue de Bretagne était déplaisante, mais il était si bon de retourner aux sources par de petites discussions. Pourtant, en sa qualité de voyageur aguerri, le Galicien avait l'habitude d'écouter et de parler plusieurs dialectes. Peut-être que le jeune capitaine était en proie à une mélancolie. Perdu dans ses pensées, il n'entretenait plus la conversation; cela n'indisposait point ses interlocuteurs, car ceux-ci lui étaient familiers. La discussion tenait pour thème le voyage organisé par la Cour Royale. Le Duc se montrait indifférent à son évocation et ce depuis la nouvelle de cette excursion. Qu'il soit ici ou ailleurs, cela ne changerait en aucun cas son « besoin maritime ». Le jeune homme contemplait d'un air égaré la surface de sa coupe de vin, après l'avoir porté à ses lèvres. L'image parfaite, bien que floue d'une demoiselle aux cheveux d'or s'immisça un instant dans son esprit. Alejandro cligna brièvement des yeux, puis salua tout aussi furtivement ses compagnons.
Le jeune homme se dirigea vers ses appartements d'un pas pressé. Le Duc avait besoin de se retrouver seul – enfin, encore plus qu'il ne l'était déjà. Arrivé dans sa chambre, il s'empressa d'empaqueter ses dernières affaires avant de les mettre à la disposition de son valet. Le Galicien se changea; il se vêtit d'une tunique verte émeraude assez sombre, finement brodé de fils d'or entrelacés ici et là. Après cela, le jeune homme quitta sans plus tarder son logement afin de rejoindre les écuries. Sa monture était déjà prête, de sorte que le capitaine s'aventura rapidement dans les bois. En s'y promenant à maintes reprises, Alejandro avait un jour aperçu une vieille chapelle située à la lisière de la forêt. Bien que très ancienne, la bâtisse était fort bien entretenue par un ecclésiastique aussi âgé qu'elle-même. Les gens du village aux alentours le prénommaient affectueusement Lysander. Il n'entendait et ne voyait plus très bien, mais ses paroles étaient sages et honnêtes. De ce fait, le capitaine avait trouvé en lui un compagnon de confiance. Le Duc n'évoquait que rarement ses années passées en guerre, autant en terre qu'en mer. Certains mots ne peuvent fidèlement retranscrire toute l'horreur que cette évocation suggère.
Lorsque le navigateur pénétra dans la petite chapelle, le calme religieux régnait à l'intérieur. Les pas fermes du Galicien résonnèrent dans la Maison de Dieu, jusqu'à ce qu'il s'agenouille. Les mains jointes, il récita quelques psaumes; ses murmures troublaient gracieusement le silence dominant. Alejandro souhaitait que ce voyage lui change les idées, bien qu'il en doutait fortement, compte tenu du déplacement en lui-même. Le corsaire avait appris tantôt qu'il avait le... plaisir de vagabonder au travers des prairies anglaises avec Mary Howard. La volonté du Roi est celle de Dieu.
Don Alejandro resta deux heures prostré ainsi, et cela ne le gêna point car il était accoutumé à de longues prières. Il quitta le lieux sacré après avoir salué la statue du Christ, et le jeune homme apprécia le léger vent nocturne au dehors. Ou matinale, puisqu'il devait bien être quatre heures du matin à cet instant. Après s'être baladé, le cavalier et la monture revinrent aux écuries. Déjà les serviteurs s'affairaient aux préparatifs, et les heures s'écoulèrent rapidement. Le Galicien attendait patiemment la venue des invités dans la cour royale, assis et adossé contre un mur. Son visage était dissimulé à la vue des gens du palais par son couvre-chef positionné de manière à produire cet effet. La conduite du corsaire pouvait paraître bien étrange; cette promenade nocturne et les psaumes religieux. Cela correspondait au caractère imprévisible du jeune homme qui suivait ses instincts.
Finalement, dames et messieurs arrivèrent au lieu dit. Alejandro les observa assez narquoisement, mais sans grande méchanceté. Il fit venir sa monture une nouvelle fois, et il ne craignait guère que celle-ci fut fatiguée malgré la distance parcourue. Son cheval était très puissant et endurant. Il parcourut la foule du regard un instant, recherchant Mary Howard. Or celle-ci vint à lui naturellement quelques minutes plus tard. Il échangea de brèves civilités avec sa compagne sans trop s'attarder. Le départ fut donné, et le couple longea les eaux troubles d'un étang. Lorsque la demoiselle aux cheveux d'or désira une étreinte « de sécurité », le Duc acquiesça furtivement. Il allait être en proie à des sentiments bien peu catholiques lorsque le Roi se mit en chasse. Le Galicien hésita un instant; devait-il continuer au trot, ou au contraire, aller au galop? Finalement, puisqu'il savait que Mary était excellente cavalière et bonne joueuse, il ne craignit point de l'indisposer en lançant son cheval à pleine allure. Sa Majesté possédait déjà une bonne distance, mais le cheval andalou put parvenir au niveau des autres lords.
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Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Mer 6 Juil - 13:00
En retard ! Elle était en retard ! Ce n'était vraiment pas possible ! Elle en retard. C'était bien la première fois que ça lui arrivait. Elle c'était levée avec quelques minutes de retard mais ça c'était rattrapable. Le problème était que ces jambes n'arrivaient pas à la porter. Elle avait sourit en se disant que ce genre de chose était normal et imprévue pourtant les jours précédents avaient été bons. Ce ne fut qu'au bout d'une prière et d'une grande volonté que l'énergie revint dans ces jambes. Elle aurait au moins une excuse à fournir à sa jeune amie Aliénor. Enfin une excuse qui ne valait pas grand chose pour la jeune marquise puisqu'elle retardait son amie pour la partie de chasse. Elle se mit à penser que finalement c'était elle, il y avait une semaine de ça qui avait un peu harceler la fille de l'ambassadeur pour qu'elle vienne avec elle. Et si elle ne désirait pas monter avec un cavalier, qu'elle vienne avec son carrosse avec elle. Ce n'était pas un problème.
Ses jambes semblaient bien la tenir, elle arrivait bien à marcher. Bon, maintenant la grande course aller commencer pour rattraper son ultime retard. Pendant qu'elle essayait de se lever en suppliant le ciel de la laisser participer à un événement pareil. Elle se promit de mieux prier le soir malgré sa fatigue pour qu'on puisse encore lui accorder de pouvoir participer à un telle événement. Elle eut le temps tout de même de manger un petit déjeuner malgré que les dames de compagnies de Marianne lui demandait de ne pas trop forcer, qu'elles s'occupaient de toutes ses affaires. Elle se dépêcha par la suite de passer devant sa coiffeuse et de s'habiller convenablement. Bien qu'elle allait rester dans le carrosse, ils allaient certainement s'arrêter un moment pour que tous puisse se reposer de la chasse.
« Lady Cumberland, nous allons être en retard, le départ va être donner. »
Marianne lui sourit doucement et se leva rapidement. Bon elle ressemblait à peu près à quelque chose ? Oui. Ces affaires enfin chargé, elle se décida enfin à rejoindre son amie Aliénor et les autres Lords et Ladies de la cours du Roi. Peut être verrait-elle monsieur Cromwell. Sans pour autant courir -ce n'était pas très gracieux pour une Lady- elle marcha de bon pas sous la surveillance de ces amies. Elle traversa la cour, apercevant le carrosse. Elle entendit un chien aboyer et une corde se briser. Il devait avoir flairé le gibier déjà. Les cavaliers commencèrent à le suivre tranquillement. Elle arriver à temps ou presque. Elle grimpa dans le carrosse et sourit à son amie.
« Pardonne mon retard mon amie, ce matin mes jambes ne voulaient pas me porter. »
Elle s'installa en face d'elle tout sourire. Le cocher n'eut pas besoins d'entendre un quelconque ordre pour comprendre qu'ils pouvaient désormais partir maintenant que la Marquise était présente. Le carrosse alla un peu vite, histoire de vite rattraper les chevaux et leur cavalier. Elle s'installa un peu plus confortablement. Elle jeta un regard à l'extérieur, son visage s'illumina. C'était tellement plaisant d'être à l'extérieur.
« Ca faisait longtemps que nous étions pas ensemble pour un jeu. Je te remercie encore d'avoir acceptée de m'accompagner.
Ils avaient rejoints très vite les autres Lords et Lady. Marianne continuait de regarder par la fenêtre avant de remarquer l'oiseau l'ai accompagnant. Elle loucha presque dessus et l'observa un petit moment sans rien dire.
« Quel belle bête. Comment l'appelle tu ? »
Les aboiements de plusieurs chiens se firent entendre maintenant ainsi que quelques chevaux que l'ont poussé au galop. Le gibier était enfin là. Le carrosse se mit à l'ai suivre sur le large chemin de terre. Le grand jeu commençait vraiment.
MESSAGES: 487 DATE D'INSCRIPTION: 07/05/2011 HUMEUR: Troublée
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Sam 9 Juil - 0:06
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Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Ven 15 Juil - 11:42
Il faisait sombre. Seul un fin faisceau de lumière s’organisait un chemin entre les épais rideaux. Charles entra dans la pièce surprit de la voir en cette heure, encore plongée dans la pénombre. Lui qui de son côté avait hâté ses préparatifs car le jour l’avait cueillit peu allègre au sortir d’une nuit peuplée de cauchemar. Il avait abandonnée son épouse pensant qu’elle se lèverait pour le suivre de même mais voilà que la pièce l’attendait, toute semblable au levé, plongée dans l’obscurité et dans cet air vicié que précède la nuit.
-Allons mon épouse, je vous croyais prête ! S’exclama-t-il en faisant signe à la domestique qui était venu le trouver il y a quelques minutes de s’éloigner.
Il s’approcha de lit. Maintenant que ses yeux s’étaient acclimatés aux ténèbres il discernait le profil anguleux mais combien délicat de son épouse, dont les yeux à demi-fermés semblaient souffrir du moindre éclat de lumière.
-Ma douce, murmura-t-il surprit de discerner sur son visage des perles de sueur.
-Ce n’est qu’une simple fièvre Charles. Mais je ne puis vous accompagner, gémit l’épousée.
Charles s’empara de la main molle et moite de son aimée, sa froideur le contamina d’un frisson d’inquiétude.
-Dieu du ciel, vous êtes glacée ! remarqua-t-il dans un souffle.
Il posa une autre main sur le front de la jeune femme qui s’avérait brûlant.
-Je ne puis vous laisser dans un tel état !
-Charles, ce n’est pas la première fois que je suis malade, s’enquit la fiévreuse en remuant faiblement, et c’est le roi qui vous attend. Et moi qui suis sa sœur, et donc des mieux placées pour le connaitre, tout comme le royaume entier le pourrait confirmer, je ne suis pas sans savoir qu’il déteste attendre.
-Certes, mais je ne puis …
-Charles, notre fille y est déjà. Même si je la sais courageuse et indépendante, j’aimerais qu’au moins l’un de nous puisse la surveiller, ne serait-ce que d’un œil. Vous m’excuserez auprès du roi et de la Cour. Et je vous rejoindrais si les forces me reviennent.
-Qu'il en soit ainsi, murmura Charles à contre cœur.
Il déposa un baiser sur le front brulant, et caressant la joue pareillement moite, s’accorda un regard pour celle dont il avait espérer se rapprocher durant cette semaine. L’occasion lui avait parut sans pareille de pouvoir renouer des liens que le temps effaçait alors qu’une aventure comme celle-ci pouvait renforcer. Marie ferma les yeux, épuisée d’avoir tant parlé. Charles qui était bien en retard, ne s’imposa pas plus longtemps. Il ordonna qu’on surveille son épouse de près et qu’on vienne le prévenir si l’état s’aggravait.
Ensuite, nouant sa cape de voyage par-dessus ses vêtements qu’il avait choisi confortables, souples mais élégants, il se hâta de quitter ses appartements non sans nourrir un grand tourment à l’égard de son épouse. Son cheval prêt, il grimpa prestement et se fit une priorité de rejoindre le convoi qui déjà s’éloignait. Lorsqu’il arriva au point ralliement, il reconnu plusieurs personnes qui déjà prêtent s’enquéraient des humeurs de chacun. Le roi en tête, semblait déjà perdu dans la chasse. Charles y reconnaissait là bien son ami de tout temps, pour qui l’aventure, le devoir ou le sport prônaient sur les badineries. Charles rêvait déjà de laisser à sa monture le galop tant espéré que semblait guetter le roi.
Mais d’un autre côté, il craignait que son retard fût désapprouvé. Il chercha des yeux sa fille qui déjà semblait tout à fait à son aise. Et songea qu’en son devoir de duc, il lui fallait apporter son soutien et tout son concours avant de partir en chasse.
Aussi salua-t-il prestement les gens de la Cour, d’un signe de tête avant d’exprimer ses regrets à haute voix :
-Mon épouse, Marie, est alitée par une fièvre et m’a prié de vous rejoindre tout en vous fournissant ses plus sincères regrets et salutations ! De mon côté, je me place comme le serviteur de ces dames, et si l’une d’entre vous le souhaite, je serais son obligé.
Ainsi espérait-il partager sa monture même s’il craignait que cela ne ralentisse le galop. Déjà le roi partait au suivre du cerf et la plupart des invités s’élançaient déjà à ses trousses. Avec un pincement au cœur à l’idée de manquer cette belle cavale, Charles accorda encore quelques minutes à celle qui aurait la clémence et l’envie de le rejoindre.
Spoiler:
Hj : Je n'ai rien prévu avec qui que ce soit donc libre à vous d'intervenir ! L'une de ces dames, ou pourquoi pas ma fille ?
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Ven 15 Juil - 12:38
Evangeline s'était levée tôt comme le voulait le Roi. La chasse à Courre allait bientôt commencé. Elle demanda à Alice de l'apprêter. Elle opta pour une robe verte claire avec une ceinture avec un vert plus foncé.
Pour sa coiffure, Alice lui fit un chignon impeccable et pour la protéger du potentiel soleil, elle lui épingla un chapeau du même vert que la robe avec des plumes. Elle mit des petites bottines vertes foncées et laissa Alice allait se préparer.Elle mit sa cape verte foncée. Après avoir vérifié, comme la veille, que tout était là, elle partirent d'un pas rapide vers la Cours.
Elle dit "au revoir" à Alice pendant que celle ci allait mettre leurs valises sur la carriole où elle trouva place.
Elle regardait à droite et à gauche, elle vit maître Cromwell en conversation avec la Princesse Isabelle mais n'y prêta pas plus attention que ça... Elle se demandait ce que son cavalier faisait avant que l'on ne lui apprenne que ce dernier était malade. Alors que les autres allaient partir, elle vit Charles Brandon: meilleur ami et homme de confiance du Roi qui dit à tous ceux présents.
-Mon épouse, Marie, est alitée par une fièvre et m’a prié de vous rejoindre tout en vous fournissant ses plus sincères regrets et salutations ! De mon côté, je me place comme le serviteur de ces dames, et si l’une d’entre vous le souhaite, je serais son obligé.
Elle espérait que Lady marie allait bien... Elle s'en voulait de vouloir en profiter mais comme elle n'avait ni cheval ni cavalier, c'était pas comme si on lui donnait le choix... Elle se dirigea vers Charles et fit une petite courbette avant de dire.
"Monsieur Brandon, j'espère que votre épouse va vite se remettre" Elle marqua une pause"Voyez vous, mon cavalier m'a laissée tomber et mon mari n'a plus l'âge de faire ça. Je me demandais, donc, si je pouvais chevaucher avec vous..."
Sujet: Re: Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ] Mar 19 Juil - 17:33
Intervention du Hasard
/!\ Vous devez prendre en compte ce message dans vos prochains posts /!\
Le Roi s'était lancé sans hésitation à la poursuite du daim, imité par les courtisans. Le daim, affolé, fit tous les efforts possibles et imaginables pour s'échapper. Mais le groupe de cavaliers le rattrapait malgré tout. Alors, le fier animal des bois s'employa à sauter par-dessus un tronc d'arbre effondré, et à se faufiler entre les arbres. Certains courtisans protestèrent : l'espace entre les arbres devenait bien trop étroit, et cela pouvait finir par être dangereux. Mais le Roi, n'écoutant que son courage et son envie d'attraper le daim, fit sauter son cheval par-dessus le tronc d'arbre et disparut rapidement entre les feuillages, criant à ses amis de le suivre... On entendit le galop de son cheval quelques instants et puis plus rien. Le fier destrier de Sa Majesté réapparut bientôt, trottant en direction du petit groupe de cavaliers restés en arrière. Stupeur générale : le Roi n'était plus sur le dos de son cheval et les courtisans eurent beau l'appeler, ils n'obtinrent pour toute réponse que le bruit du vent dans les feuilles et le chant des oiseaux...
Le Hasard est un Personnage Non Joueur qui va tenir le rôle de narrateur mais aussi de fauteur de troubles pour toute la durée du Sujet Commun. Il peut aussi bien se contenter de décrire les évènements pour faire avancer l’intrigue, ou alors, s’amuser à malmener les pauvres mortels que vous êtes… Destin, Sort, ou Fatalité, voyez-le comme vous le souhaitez, mais n’oubliez jamais de vous en méfier !
Acte II : Une Partie de Chasse à Courre [ Sujet Commun ]