Henry VIII, jeune roi plein d'ambition, prend le trône d'angleterre. C'est un regne plein d'intrigues qui se prépare.
 
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Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon]

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Aymeric Whylder

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MessageSujet: Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon] Sam 11 Juin - 21:33



Pour la première fois depuis son arrivée à Whitehall, le jeune Sir Aymeric Whylder, fait récemment chevalier-bachelier par le roi Henry VIII, entrait à la chapelle à une heure assez tardive il est vrai. Il n'avait jamais vraiment été croyant mais sa mère lui manquait beaucoup. Elle avait du faire beaucoup de sacrifice pour l'élever après la mort de celui qu'il croyait encore être son père et à la fin de sa vie, elle avait énormément souffert à cause de sa maladie. Il se revoyait assis à son chevet, veillant sur elle jour et nuit. Il ne supportait pas la laisser seule ne fut-ce qu'un court instant pour aller chercher des vivres ou s'occuper du champs. Il alla allumer deux cierges : un pour sa mère et l'autre pour son père adoptif. Lui aussi lui manquait beaucoup. Malgré le secret qu'il devait garder sur les origines de sa naissance, Monsieur Whylder était toujours aux yeux de l'adolescent son père. Il l'avait élevé comme s'il avait toujours été son fils et avait gardé le secret jusqu'à sa mort.
Aymeric s'assit sur l'un des bancs dont disposait la chapelle. Il réfléchissait un peu à tout ce qui venait de lui arriver depuis la mort de sa mère. Il avait été voir le roi Henry VIII pour lui révéler ce qu'il pensait être important mais il n'était pas venu le bon jour car le souverain était dans une de ses mauvaises humeurs. Par chance, Henry avait accepté d'accorder un nouveau statut au jeune homme, à contre-cœur certes, mais il n'en avait pas eu le choix s'il voulait garder un œil sur l'adolescent. De plus, il avait été mis sous la protection de Lady Evangeline Chapuys, l'épouse de l'ambassadeur d'Allemagne. Celle-ci avait surpris la conversation et elle s'était donc retrouver obligée à garder le secret à prendre le jeune homme sous sa protection. Hélas, certaines personnes avaient lancé des rumeurs disant que Lady Evangeline et le nouveau chevalier-bachelier étaient amants, ce qui était totalement faux mais Aymeric n'accorda pas de regard à cette rumeur. Au contraire, s'il lui donnait de l'importance, cela ne ferait qu'empirer au lieu de faire taire les mauvaises langues.
Perdu dans ses pensées, il ne fit pas attention à la personne qui venait se recueillir elle-aussi. Ses pensées étaient encore tournées vers ses parents mais également au roi Henry VII. Celui-ci lui avait offert une certaine éducation, lui faisant découvrir ce qu'aucun autre jeune paysan ne pouvait connaitre et il lui en serait éternellement reconnaissant.



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Catherine d'Aragon

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MessageSujet: Re: Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon] Dim 12 Juin - 13:59


Catherine venait de passer la soirée dans ses appartements, avec pour seule compagnie celle d’un petit Cavalier King Charles affectueux. Elle avait renvoyé ses dames d’honneur en fin d’après-midi, et, durant les cinq heures qui avaient suivies, elle avait attendu que son époux, le Roi, vienne la rejoindre dans sa chambre. Encore de vains espoirs partis en fumée ! Elle espérait que monsieur Cromwell retenait le Roi auprès de lui aussi longtemps parce qu’ils avaient des affaires diplomatiques à régler… Mais, au fond, elle savait très bien qu’il n’en était rien, et que le Roi se trouvait, disons, en une compagnie plus galante. Avec l’habitude, cette idée ne la blessait presque plus. En fait, cela lui serait presque indifférent, si, au moins deux ou trois fois par semaines, il daignait passer la soirée avec elle (quitte à ce qu’il aille même se coucher dans un autre lit que le sien par la suite). Mais elle avait l’impression de voir le Roi de moins en moins souvent, et l’éventualité qu’il l’évite lui faisait beaucoup de peine.
Ainsi abandonnée une fois de plus, la Reine sortit de ses appartements parée d’une robe bleu nuit à dentelle noire, et s’enfonça dans l’obscurité des couloirs silencieux. Elle se retrouva dans les jardins, qu’elle traversa sans prêter attention à la beauté des bosquets sous cette nuit étoilée, et gagna prestement la Chapelle, lieu de refuge inconditionnel. A cette heure, elle s’attendait à la trouver vide, mais, dès qu’elle en passa le seuil, elle remarqua qu’un jeune homme était assis sur un banc, au troisième rang. Il s’agissait de monsieur Aymeric Whylder. La Reine le prendrait volontiers pour un petit comploteur, pour la simple raison qu’il recherchait volontiers la compagnie d’Evangeline Chapuys (une jeune personne assez discrète que la Reine avait récemment prise comme dame de compagnie, de sorte à toujours avoir un œil sur elle, car Evangeline était amoureuse du Roi d’Angleterre, son propre époux). Néanmoins, Catherine tâchait de ne jamais avoir d’a priori sur les courtisans, avant d’en faire la connaissance elle-même.
Elle ne salua pas le jeune homme, obnubilée par l’idée de d’abord faire une prière. Elle alla s’assoir au premier rang, au milieu de la rangée, tandis que monsieur Whylder était derrière elle mais plus sur le côté. Elle se mit à murmurer quelques prières en latin, tout en égrenant son chapelet. « Pater noster, qui es in caelis… Sanctificetur nomen tuum… Adveniat regnum tuum… ». Elle pria une demi-heure sans discontinuer, puis, se rappelant qu’elle n’était pas seule (elle avait presque oublié monsieur Whylder, pendant qu’elle récitait ses prières), elle se leva lentement, gagna le couloir central qui séparait les rangées, puis, arrivée au niveau de monsieur Whylder, elle tourna la tête de son côté, lui souriant gentiment.
C A T H E R I N E – « Bonsoir, monsieur Whylder. J’espère que vous trouvez en ces lieux le réconfort ou les réponses que vous cherchiez en venant. »
Elle allait passer son chemin sur ces paroles polies, ne s’attendant pas à ce que le jeune homme ait envie de discuter avec elle (elle avait l’impression que parfois, personne ne voulait lui adresser la parole), mais, à son grand étonnement, elle n’eut le temps de ne faire que trois pas car la voix douce de monsieur Whylder s’éleva bientôt derrière elle.
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Aymeric Whylder

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MessageSujet: Re: Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon] Dim 12 Juin - 15:27





Aymeric ne fit pas attention à la présence de la reine qu’il n’avait d’ailleurs pas remarqué, trop occupé à penser à ses parents disparus à présent. Ce n’est seulement que lorsque celle-ci vint le saluer qu’il la remarqua enfin.

Catherine : « Bonsoir, monsieur Whylder. J’espère que vous trouvez en ces lieux le réconfort ou les réponses que vous cherchiez en venant. »

- Oh excusez-moi votre majesté de ne pas vous avoir vu !

Il s’était alors levé précipitamment pour la saluer comme il se le devait alors qu’elle n’avait fait que trois pas. Après tout, elle était la reine d’Angleterre, épouse du roi Henry VII dont le jeune homme n’était que le demi-frère … bâtard bien entendu mais il préférait employer ce mot en parlant de lui-même bien que pour l’instant, très peu de personne n’était au courant de son lien parenté avec le souverain. Il remarqua que sa belle-sœur était étonnée. Peut-être s’était-elle attendue à ce qu’il ne la voit pas ou ne lui parle pas mais cela aurait été mal polie venant de la part de l’adolescent. De plus, cela ne le dérangerait pas de converser un moment avec la reine comme il l’avait fait la veille avec le roi, son frère. Un frère dont il apprenait peu à peu à connaître malgré le caractère assez, comment dire, spécial. Mais il l’admirait beaucoup pour tout le courage qu’il avait en dirigeant un immense pays comme l’était l’Angleterre.

- A vrai dire … Je ne cherchais pas vraiment des réponses mais je pensais plutôt à mes parents qui hélas ne sont plus là !

Il ne savait pas si la reine accepterait de parler un peu avec lui. Il est vrai q’il était en quête de réponse mais ce soir-là. Ce soir-là, il avait plutôt envie de penser un peu à ses proches que la mort lui avait cruellement enlevé mais d’un autre côté, il ne sera sans doute pas là où il était à présent. Jetant un regard à sa belle-sœur, il lui rendit gentiment son sourire. Certes, il ne pouvait rien lui dire tout comme à Aliénor sur son ascendance royale mais bien qu’il entrait jour après jour dans le monde des adultes, il avait encore besoin de se sentir entouré par une famille. Il s’était découvert une famille dont il ignorait à peu prés tout mais aujourd’hui, et ce malgré quelques malentendus, il la chérissait plus que tout. Les Tudors, famille royale d’Angleterre, étaient la seule famille qui lui restait encore au monde.




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MessageSujet: Re: Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon] Lun 13 Juin - 13:55


Elle ne fut pas vraiment surprise de la réponse du jeune homme, qui lui avoua ne pas avoir remarqué sa présence. Discrète, elle avait beau être Reine, elle passait fréquemment inaperçue. En même temps, elle avait tellement peur des vilenies des courtisans qu’elle faisait son possible pour ne pas trop se faire remarquer. Car si elle se mettait à parler fort, à faire du bruit en entrant dans une pièce, à toussoter pour qu’on la remarque, elle passerait d’une part pour une vaniteuse, et d’autre part, pour une Reine futile qui aime capter l’attention, et tout le monde se mettrait à jaser… Ce serait absolument infernal. Donc, elle ne fut pas vexée le moins du monde lorsque le jeune homme annonça qu’il ne l’avait pas vue, mais, bien au contraire, fut satisfaite de remarquer que ses efforts pour se fondre dans le décor n’étaient pas vains. Mais, puisque le jeune homme venait de lui adresser la parole, la Reine ne pouvait plus décemment sortir de la Chapelle comme si de rien était, et elle attendit que monsieur Whylder dise autre chose. Elle n’eut pas longtemps à attendre car, après quelques instants de réflexion, il expliqua le fond de ses pensées actuelles.
M O N S I E U R . W H Y L D E R – « A vrai dire… Je ne cherchais pas vraiment des réponses, mais je pensais plutôt à mes parents qui hélas ne sont plus là ! »
Ses parents… La Reine aimerait bien connaître l’identité des parents du jeune homme. Car, malgré tout ce qu’elle pouvait penser, elle trouvait à ce garçon un air doux et sympathique, et, par-dessus tout, elle ne pouvait s’empêcher de trouver dans son beau visage aux traits réguliers quelques airs de famille… Comme s’il était un parent des Tudors, voyez-vous ?... Evidemment, cela semblait improbable. Ce jeune homme semblait être sorti de nulle part. Mais quelque chose en lui intriguait la Reine. Celle-ci ne fit pourtant pas part de ses réflexions au jeune homme –cela eût semblé fort déplacé ! Ses beaux yeux bleus se voilèrent, devinrent un instant mélancoliques, et, quand elle prit la parole, ce fut d’une voix assez lointaine, et douce, et calme, comme si elle se parlait plus à elle-même qu’à monsieur Whylder.
C A T H E R I N E – « Oui… Je suis bien triste pour vos parents et pour vous. Moi-même, je pense toujours beaucoup à… Mais peu importe, ma famille est ici, en Angleterre, n’est-ce pas ? Mais quand même, je pense à l’Espagne, souvent… D’où venez-vous, monsieur Whylder ? Avez-vous toujours vécu à Londres ? »
Elle avait quelque peu repris ses esprits, retrouvant son sourire polie et bienveillant. L’Espagne lui semblait parfois si loin… Mais elle n’avait pas l’occasion d’y retourner. Sous quel prétexte demanderait-elle à son époux de partir pour un tel voyage ? Et puis l’Angleterre a besoin de sa Reine. Qui sait ce qu’il pourrait se produire, si jamais elle décidait de partir maintenant pour son pays natal ? Que trouverait-elle en revenant en Angleterre ? Non, il n’était absolument pas temps pour elle de partir. Pas pour le moment….

Elle reporta toute son attention sur monsieur Whylder, attendant sa réponse. Il y avait une autre question qu’elle brûlait de lui poser, mais, pour l’instant, elle la retint captive dans un coin de son esprit. Peut-être qu’elle pourrait la lui poser un peu après, quand il aurait fini d’évoquer ses défunts parents et sa ville natale…

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MessageSujet: Re: Conversation et connaissance de l'autre [Catherine d'Aragon] Lun 13 Juin - 16:58





Aymeric se sentait bien en compagnie de la reine. Etait-ce du fait qu'elle était un peu de sa famille, étant l'épouse de son frère le roi Henry VIII ? Sans doute mais il y avait en elle quelque chose de doux et de maternelle, mais aussi de la bienveillance. Du moins, c'était ce qu'il ressentait. Sa mère lui manquait affreusement et il aurait souhaité qu'elle soit toujours là mais il ne serait jamais venu à Londres et n'aurait pas rencontré Henry.

Catherine :
« Oui… Je suis bien triste pour vos parents et pour vous. Moi-même, je pense toujours beaucoup à… Mais peu importe, ma famille est ici, en Angleterre, n’est-ce pas ? Mais quand même, je pense à l’Espagne, souvent… D’où venez-vous, monsieur Whylder ? Avez-vous toujours vécu à Londres ? »

Il ne connaissait pas l'Espagne, pays natal de la reine, mais il avait envie d'en savoir un peu plus. Mais quand vint la question sur lui, il ne savait pas quoi répondre. Oh bien sur, il pouvait dire une partie de la vérité mais il trouvait que mentir à la reine était mal. Il ne pouvait pas faire ça mais en même temps, il repensait à la menace que lui avait fait le roi le jour même où de son arrivée à Londres. Bon, il était arrivé un jour où celui-ci était de mauvaise humeur et la nouvelle de leur lien de parenté n'avait fait qu'accentuer la colère du roi.

- En fait, je suis né à Londres mais mes parents ont préféré partir pour je ne sais quelle raison !

Là, il ne mentait pas. Il était bel et bien né à Londres, et surtout à Whitehall mais il ne savait pas comment faire pour raconter la suite. Devait-il être absolument honnête avec la reine comme il se devait ou devait-il lui mentir comme avec les autres, notamment avec Aliénor ? Il inspira un bon coup avant de se tourner vers l'épouse du roi, le regard quelque peu inquiet. Elle affichait un sourire poli et bienveillant, ce qui donna un peu de courage à l'adolescent.


- Majesté, promettez-moi que de ce que je vais vous dire restera entre nous car ma vie dépend de ce secret ! Personne ne doit le savoir ! Enfin, pour l'instant ! Peut-être même pour toujours ! Je ne souhaite pas vous mentir car vous êtes une personne de bonté et bienveillante en plus d'être la reine !

Ses paroles étaient sincères, comme toujours. Il pouvait mentir à certaines personnes sur ses origines car on ne lui demandait pas trop de détails mais là, c'était différents. Il attendit un instant avant de reprendre :


- Voilà ! Euh ... ce que je viens de dire à l'instant est vrai ! Je suis né à Londres mais j'ai grandi dans un petit village à deux jours de marches à pieds de Londres. C'est un très beau petit village ! En début de mai, on célèbre la fin de l'hiver en organisant une fête pendant trois jours et on élue la reine de mai qui est en fait la plus jolie fille du village. Mon père, ... enfin à vrai dire c'était mon beau-père mais je l'ignorais. C'était un homme merveilleux et il m'a élevé en me disant toujours que malgré la fourberie des hommes, il fallait rester honnête et simple dans ce bas monde. Il est mort lorsque j'avais treize ans.

Le regard du jeune homme s'assombrit en évoquant la mort de celui qu'il avait toujours être son père. Une boule apparut dans le fond de sa gorge mais il reprit :

- Ma mère l'a rejoint il y a quelques mois. Je ... Enfin, elle m'avait fait prendre une lettre qu'elle avait mis dans un petit coffret. C'est ainsi que j'ai découvert la vérité. C'était une lettre écrite de la main du roi Henry VII où il déclarait que ... Que j'étais son fils !

Rien qu'en rependant à ce soir-là, au soir où sa mère avait trépassé, l'adolescent ne put retenir ses larmes mais en silence.

- J'étais venu à Londres pour voir le roi. Je ne pouvais pas garder ça pour moi. Je pensais qu'il était de mon devoir de le lui dire mais quand je suis venu, il est vrai que je n'avais pas choisi mon bon jour. Grace à Monsieur Cromwell, sa majesté le roi a ... a accepté que je demeure ici à Whitehall malgré sa mauvaise humeur mais à la condition que personne ne devait savoir qui je suis réellement. Pour l'instant, il n'y a que le roi, monsieur Cromwell, le cardinal Wolsey et Lady Chapuys qui sont au courant ! Si le roi apprenait que de ce que je viens de faire, j'ai peur pour ma tête !

Le roi avait pourtant été très clair mais étrangement, Aymeric faisait une entière confiance à la reine, sa belle-soeur malgré tout
.



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